•  144
    L'antimodèle platonicien de la nouvelle rhétorique
    Canadian Journal of Philosophy 11 (4): 693-711. 1981.
    Dans son effort pour ébranler la dichotomie entre la raison calculatrice et le domaine de l'irrationnel, Ch. Perelman s'inspire de la rhétorique ancienne et, entre autres, de Platon. Il utilise celui-ci pour illustrer le mépris des philosophes à l'égard de la rhétorique, pour indiquer la voie d'une rhétorique différente, et pour caractériser la forme du dialogue. On montre que cette condamnation de la rhétorique est beaucoup plus systématique, chez Platon, que ne le laisse entendre Perelman; que…Read more
  •  208
    Cet article porte sur un ouvrage d'Élisabeth Badinter: "XY. De l'identité masculine". Après en avoir décrit les grandes lignes, il en propose une critique concernant tout d'abord des problèmes techniques liés à la documentation et à l'utilisation des sources; puis des problèmes de contenu, tant du point de vue formel (contradictions, définitions douteuses ou manquantes) qu'en rapport à divers problèmes: la caractérisation du champ des études sur l'homme, la terminologie de base, les concepts fon…Read more
  •  86
    Introduction
    with Maria De Koninck
    Philosophiques 21 (2): 299-302. 1994.
    Cette introduction au actes du XXe congrès de la Société de philosophie du Québec présente celui-ci comme l'occasion d'un bilan et d'une prospective. La société nouvelle, en effet, c'est d'abord la société actuelle. que l'on peut examiner par rapport aux revendications féministes des trois décennies précédentes: lecture politique. Mais la société nouvelle, c'est aussi celle de demain, celle qu'il faut imaginer pour mesurer les insuffisances de la société actuelle et pour inciter le présent à s'h…Read more
  •  89
    Sémiologie, sémantique et herméneutique selon Paul Ricœur
    Laval Théologique et Philosophique 36 (3): 255-284. 1980.
    Ricoeur, dans "La métaphore vive", distingue trois entités linguistiques (le mot, la phrase et le discours) et quatre disciplines (rhétorique classique, sémiotique, sémantique, herméneutique), dont les deux premières se situent au même niveau, celui du mot. On retrace la genèse de cette division tripartite, puis on montre que la position subalterne qu'elles assigne à la sémiotique est injustifiée et que, pour respecter le "relatif pluralisme des formes et des niveaux de discours", il vaut mieux …Read more