•  86
    Le programme de Davidson et les langues naturelles
    Dialogue 24 (2): 195-212. 1985.
    Une théorie davidsonienne de la signification pour une langue L prend la forme d'une theorie tarskienne de la véeritée-dans-L. Une telle théeorie sera absolument radicale s'il est possible d'éetablir qu'elle est tarskienne, c'est-à-dire conforme à la convention T de Tarski, en n'utilisant que des donnéees empiriques dont la description ne fait intervenir aucun concept linguistique, tandis qu'elle sera relativement radicale s'il est possible d'éetablir qu'elle est tarskienne en n'utilisant que de…Read more
  •  97
    Remarques sur la sémiotique
    Philosophiques 11 (1): 91-109. 1984.
    Je défends la classification carnapienne des disciplines sémiotiques en montrant qu'elle permet de caractériser adéquatement la nature de la pragmatique. J'indique, en particulier, comment une notion de système pragmatique pourrait être développée par analogie avec celles de système syntaxique et de système sémantique.I defend Carnap's classification of semiotic disciplines by showing that it leads to an adequate characterization of the nature of pragmatics. In particular, I indicate how a notio…Read more
  •  174
    Pragmatics, Pittsburgh style
    Pragmatics and Cognition 13 (1): 141-160. 2005.
    I give a rough outline of Brandom’s scorekeeping account of conceptual content. The account is meant to be phenomenalist, normativist, expressively complete and non-circular; the question is how and to what extent it succeeds in meeting these goals.
  •  97
    Non-conceptually contentful attitudes in interpretation
    Sorites 13 (October): 6-22. 2001.
    Brandom's book Making It Explicit defends Davidson's claim that conceptual thought can arise only on the background of a practice of mutual interpretation, without endorsing the further view that one can be a thinker only if one has the concept of a concept. This involves giving an account of conceptual content in terms of what Brandom calls practical deontic attitudes. In this paper, I make a plea for the conclusion that these practical attitudes are best seen as intentional, but non-conceptual…Read more
  •  54
    L'analyse théologique du contenu intentionnel
    Revue Philosophique De Louvain 96 (4): 660-690. 1998.
  •  101
    RésuméCet article vise à préciser la nature et le contenu des conventions qui lient les membres d'une communauté linguistique et par ce biais à caractériser les relations entre le sens intentionnel et le sens conventionnel d'une énonciation. Je formule, à l'aide d'une version modifiée de la définition de la notion de convention proposée par Lewis , une hypothèse concernant les conditions dans lesquelles on peut dire qu'une langue comprenant des expressions déictiques, des phrases ambiguës et des…Read more
  •  33
  •  116
    Note sur le puzzle de Kripke
    Philosophiques 15 (1): 31-39. 1988.
    Je soutiens que Kripke n'a pas réussi à montrer que certains principes plausibles gouvernant l'attribution de croyances, tels que les principes de décitation et de traduction, pouvaient nous conduire à attribuer des croyances de dicto contradictoires à un sujet réfléchi et linguistiquement compétent sans présupposer une théorie descriptive des noms propres ou des termes désignant des espèces naturelles. Les cas décrits par Kripke se réduisent à des variantes du problème de Quine concernant les c…Read more
  •  24
    Essaies sur le language et l'intentionalité (edited book)
    with F. Lepage
    Bellarmin/Vrin. 1992.
  •  90
    Mind-Dependence, Irrealism and Superassertibility
    Philosophia Scientiae 1 (12-1): 143-157. 2008.
    In section 1, I explain why a specifically Dummettian conception of realism will be relevant only in a restricted range of cases. In section 2, I suggest that Crispin Wright could be read as holding that the truth of certain judgements depends on our capacity to know it (if and) only if their being true consists in their being superassertible. In section 3, I point out that insisting on knowability, as both Dummett and Wright do, prevents one from seeing that their are other legitimate forms of …Read more
  •  138
    ABSTRACT: I clarify in what sense one might want to claim that thought or language are public. I distinguish among four forms that each of these claims might take, and two general ways of establishing them that might be contemplated. The first infers the public character of thought from the public character of language, and the second infers the latter from the former. I show that neither of these stategies seems to be able to dispense with the claim that thought and language are interdependent,…Read more
  •  57
    Sommes-nous tous des épiphénomènes ?
    Philosophiques 35 (1): 119-125. 2008.
  • Francis Jacques, L 'espace logique de l'interlocution: Dialogiques II (review)
    Philosophy in Review 6 227-229. 1986.
  • Qu'est-ce qui est non-conceptuel, l'etat ou son contenu?
    Facta Philosophica: Internazionale Zeitschrift für Gegenwartsphilosophie: International Journal for Contemporary Philosophy 6 77-9. 2004.
  •  58
    Nouvelles catégories pour l'analyse du sens du locuteur
    Dialectica 40 (2): 87-106. 1986.
    RésuméLe sens intentionnel ?une énonciation comprend selon Grice un acte illocutoire principal et des actes illocutoires secondaires, qui peuvent être soit des implicatures conventionnelles soit des implkatures non‐conventionnelles. Je montre que cette analyse, sous ľnterprétation visée par Grice, est défectueuse en ceci que i) elle exclut que ľacte illocutoire principal puisse être non littéral, ii) elle ne rend pas compte de ce que les implicatures conventionnelles sont annulables et iii) elle…Read more
  •  4
  •  127
    ABSTRACT: I explain and rebut four objections to the claim that attributions of intentional attitudes are normative judgments, all stemming, directly or indirectly, from the widespread assumption that the normative supervenes on the non-normative
  •  105
    Réponses à mes critiques
    Philosophiques 30 (2): 421-424. 2003.
  • Essais sur le langage et l'intentionnalité, coll. « Analytiques »
    Revue Philosophique de la France Et de l'Etranger 184 (4): 525-527. 1994.
  •  53
    This paper asks whether Brandom (1994) has provided a sufficiently clear account of the basic normative concepts of commitment and entitlement, on which his normative inferentialism seems to rest, and of how they contribute to explain the inferential articulation of conceptual contents. I show that Brandom's claim that these concepts are analogous to the concepts of obligation and permission cannot be right, and argue that the normative character of the concept of commitment is dubious. This lea…Read more