Nous nous proposons d’étudier, pour deux raisons, les affinités que J. McDowell et Putnam entretiennent avec la conception kantienne de l’expérience sensible. D’abord, Putnam (1994) ne se réclame pas de Kant mais de J. McDowell pour rendre compte de la relation entre l’esprit et le monde. L’héritage kantien de Putnam quant à la nature et au rôle épistémique de l’expérience sensible semble ainsi d’abord venir de J. McDowell. Partant, la critique plus tardive qu’il propose de la position de J. McD…
Read moreNous nous proposons d’étudier, pour deux raisons, les affinités que J. McDowell et Putnam entretiennent avec la conception kantienne de l’expérience sensible. D’abord, Putnam (1994) ne se réclame pas de Kant mais de J. McDowell pour rendre compte de la relation entre l’esprit et le monde. L’héritage kantien de Putnam quant à la nature et au rôle épistémique de l’expérience sensible semble ainsi d’abord venir de J. McDowell. Partant, la critique plus tardive qu’il propose de la position de J. McDowell (2012, 2016) implique de s’interroger sur la résistance de la posture kantienne à cette dernière.